Lundi 7 mai 2007
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16:07
Délicieuse rencontre ...
Il est venu chez nous...
Il est reparti...
Il nous a envoyé le récit de notre rencontre...
Le voici, ce sont ses mots...
... Il doit être une heure du matin...
J’embrasse Stephan. Angelo nous rejoint.
Nous montons. Dans un décor sensuel… traîne pour l’occasion un délire d’objets sexuels en tout genre, godes plus énormes les uns que les autres, plugs, menottes, pots de gel spécial fist-fucking, accessoires divers, que j’aurai l’occasion de découvrir plus tard.
On me bande les yeux en me guidant vers le lit. Frustration des sens, ca m’excite mais … oh, comme j’aimerais voir ça… les souvenirs s’emmêlent… On se suce, langues et salives courent sur nos corps qui veulent se rencontrer. Ils ont deux belles bites qu’on a envie d’honorer. Angelo me met mon collier de chien, puis s’occupe de nos culs, qui s’ouvrent et se remplissent… ils étrennent le double gode – qui est de jolie taille – Sid et moi cul contre cul, remplis et haletants ; deux lopes gémissent. Concerto de pelles. Angelo me pénètre. Le bandeau tombe, je vois… Pinces sur les seins pour Sid, je l’envie. Je joue avec, j’appuie un peu, il sourit en tirant la langue, il aime ça. Il veut du sexe, il en demande. J’observe Sid, épanoui et ouvert… que c’est bon… Angelo lui met un *énorme* gode, ça rentre bien, il gémit plus. C’est tellement beau, de le voir confiant s’offrir et s’élargir. Je prends le relais pour le goder. Je l’enfonce, il se cambre et se cabre, alors je pousse plus. Suces, excitations et testostérone sur nos corps suants. Angelo pénètre Sid, je m’occupe de sa bouche et prodigue caresses et baisers. Angelo accélère, jouit et se vide en Sid, qui exulte. Il aime garder le sperme de l’homme qu’il aime en lui. Comme je le comprends ! – c’est tellement bon de se sentir rempli ainsi.
Pause café, nus, nous redescendons, nos pensées et nos corps sentent le sexe.
Est-il tard, tôt, le coq chante-t-il déjà ?
J’ai envie, je veux continuer. J’entraîne Sid en haut. J’ai envie de son corps, j’ai l’impression de savoir ce qu’il aime, d’être un peu lui – il faudrait qu’on en discute plus, de ces envies qui nous traversent et nous transpercent. Je veux prendre son cul aussi, il m’attire, chaud et accueillant… l’un contre l’autre, sur le lit, je lui demande de me mettre les pinces à seins, mes tétons pointent et veulent être excités. Je le prends ensuite, c’est beau. Il titille la tige de métal qui relie les deux pinces, va chercher Angelo, l’allonge et le suce, pendant que je le prends.
Je me retire et jouis. Sid laisse perdurer en lui le doux plaisir de la passivité.
...
Le temps reprend ses droits... Ce furent une soirée et une nuit splendide, d’hédonisme à l’état brut. Plaisirs sans prix, sans coût, car renouvelables à l’envie. Quand ? Oh oui… quand ?
J’ai faim et envie de jouer à ces voluptés grecques. C’est sans doute le printemps.
Z.