Se laisser envahir par des fantasmes de plus en plus hard... Le matin la bite dure et l'eprit attaché, le corps qui suinte d'envie. Je retiens mon jus, seules quelques gouttes perlent, mais je n'ai pas l'autorisation de mon Maître pour aller plus loin. Et je garde ce sperme, qui me brûle la tête.
Le soir , pendant que je travaille, il me contacte, demande sa chienne. Il en veut. Je me branle, et avise un lacet. Je noue ma queue serré, je sépare bien mes couilles, je serre encore. J'ai mal, je me branle et le lien brûle ma peau. L'excitation augmente, je tiens ferme ce pommeau violacé.
Mes tétons sont encore sensibles de la session d'hier, mais je ne résiste pas et m'attache les pinces. Je me sens à sa merci... J'ai mon collier de chienne qui me dit encore ma sousmission.
Il m'a demandé de le surprendre ce soir, je n'ai que cette envie maintenant. J'ai là un rouleau de latex, je le fous sur ma gueule et m'entoure la tête avec les bandes. Je n'en peux plus ! Je garde les yeux libres, et bloque un peu les narines, la respiration est difficile. Le latex crisse dans mes oreilles, et me rends fou... La queue dressée, le corps hyper tendu, je n'attends qu'un mot, je suis sa larve assoiffée de cul, traversé entièrement...
Enfin, il m'appelle sur son pieu, je joui presque d'avance. Toujours baillonné par le latex, je gémis , chienne. Je lui dilate mon trou au maximum, lui offre mon plaisir, mon abandon...